Changement par auto-hypnose

Auto-hypnose pour quoi donc ? Parfois nous cherchons à changer notre vie mais il nous manque un petit quelque chose pour faire le pas.  Des excuses s’accumulent ou même on ne comprend pas pourquoi on ne fait pas le pas alors que l’on est convaincu que c’est judicieux.

auto-hypnose

L’auto-hypnose peut être d’une aide fabuleuse pour déverrouiller certains blocages qui nous freinent.

J’ai lu et relu l’ouvrage de Kevin Finel qui connait très bien le sujet et appliqué ce que j’y ai appris pour passer outre certains blocages.

Pour des cas concrets on a 50 exercices d’autohypnose. La couverture laisse penser à un livret gadget mais en réalité c’est le livre le plus concret, le plus pragmatique et le plus utilisable.

Je divise le processus en 3 étapes importantes :

  1. Formuler son objectif
  2. Entrer en auto-hypnose
  3. Changer par auto-hypnose

Pour chaque étape j’ai réalisé un schéma résumé sous forme de carte mentale (mindmap) qui permet de comprendre tous le processus.  C’est une aide pour appréhender le livre de Finel mais il faut le livre à côté bien sur.

Libre à vous de télécharger la carte mentale gratuite et si vous la trouvez intéressante, vous commandez le livre, ou pas.

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Formuler son objectif

On formule son objectif avant d’entrer en transe en pratiquant une profonde réflexion depuis le pourquoi jusqu’aux conséquences.

Au final de cette réflexion on entre en transe et on demande à l’inconscient s’il a compris sur quoi on désire travailler ? Est t’il disposé à m’aider maintenant ?

Si la réponse est oui (par signaling) on passe au changement par Hypnose. (réponse la plus habituelle)

Si c’est non, c’est qu’il y a un blocage a déverrouiller avant de poursuivre.

Comment entrer en transe ?

IL y a plusieurs techniques, je décrirais celle qui fonctionne pour moi.

Je pratique l’induction par vision périphérique.  Je fixe un objet ou ma main puis je regarde sur les côtés sans bouger les yeux ni la tête. En haut, en bas, à gauche et à droite en même temps.  Lorsque mes paupières se font lourdes (signaling) c’est que je suis en transe et je les laisse se fermer.

Pendant toute la durée de la vision périphérique mon discours intérieur fait silence.

Chacun doit trouver la technique qui fonctionne pour lui, referez vous aux deux livres que j’ai utilisé.

Comment déverrouiller un blocage ?

Il existe plusieurs méthodes:

  • les submodalités
  • ancrages
  • retour à la source
  • Recadrage

Submodalités

C’est la structure même du souvenir qui le rend agréable ou désagréable.  Si on modifie sa structure, on modifie l’émotion qui s’en dégage.

Sa structure est basée sur l’image, le son et les sensations.

Ancrage

Deux éléments sans aucun lien qui s’enregistrent en même temps peuvent se lier et s’enclencher plus tard en même temps.

Par exemple : une musique et un sentiment.  Plus tard, j’entend la même musique et le sentiment ancré resurgi tout seul.

Ce sont les ancrages »négatifs » qui posent problème.  Ex : associer la fatigue à la porte d’entrée de chez soi.

Retour à la source

On demande à l’inconscient de trouver la fonction positive (la cause) du blocage.  Ensuite la fonction de la fonction et ainsi de suite jusqu’à arriver à la source.  Une fois trouvée on la modifie avec la technique de recadrage.

Recadrage

C’est une sorte de remplacement.  Il faut savoir que l’inconscient ne fait jamais rien contre nous.  Il fait toujours au mieux et parfois une solution se présente à lui qui fonctionne, elle reste ancrée mais pour nous elle est désagréable. On appel cela alors « négatif ».

Il faut alors l’aider à remplacer par autre chose qui donne le même résultat mais « positif »

Signaling ?

C’est la façon qu’a trouvé l’inconscient pour nous avertir que nous sommes en transe, en auto-hypnose.

  • une contraction musculaire
  • sensation impossible de provoquer consciemment
  • mouvement d’un doigt
  • variation du rythme cardiaque

Moi, pour trouver mon signaling, j’ai demandé à mon inconscient, juste avant de m’endormir, de me le communiquer en rêve juste avant mon réveil.

Conclusion:

Le sujet est vaste je vous suggère de bien comprendre le processus.  Le plus difficile à mon sens est d’arriver à se rendre compte que l’on se trouve en transe.  Je conseillerai de consulter au moins une fois un spécialiste de l’auto-hypnose ne fusse que pour :

  • ressentir une hypnose et pouvoir utiliser ce souvenir plus tard.
  • trouver son signaling
  • enlever d’éventuels blocages
  • placer un ancrage pour entrer facilement en auto-hypnose.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout 🙂

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Bandit du diesel, pollueur non électrique !!

vélo et voiture diesel ou électriqueOn pollue !! C’est un fait. On passe à l’électrique ?

Je suis d’accord que l’ensemble [produire du carburant thermique et le consommer] pollue bien plus que [produire de l’électricité et la consommer].

OK on est tous d’accord, mais n’oublions pas que produire de l’électricité ce n’est pas tout à fait propre non plus(psst…le nucléaire…) mais …c’est un moindre mal.

Tous d’accord avec ce premier fait ? on continue…

Si on reste dans le système existant, on a besoin de la voiture

En partant du principe que le véhicule est nécessaire pour gagner notre pain, qu’on est pas encore prêt pour sortir du système et qu’on ne sait pas le remplacer par le vélo ou le cheval pour XX raisons. Alors il faut envisager que faire prochainement avec notre voiture polluante bien que nous voudrions tous ne plus polluer du tout.

C’est possible mais ce n’est pas simple pour tous le monde, ça a un coup financier important si on veux rester un minimum dans le système actuel. Et si on décide de sortir du système, le coût financier chute spectaculairement mais alors on paye socialement.

Je m’explique, on aime des personnes autour de nous qui n’ont pas encore compris que le système actuel prend l’eau (où qui ne veulent pas le voir, c’est leur droit tout à fait respectable. On est pas d’accord sur certains points importants mais n’empêche que l’amour reste et l’emporte toujours).

Si on sort du système drastiquement on va peut être les perdre ou en tout cas la probabilité est grande (mais qui sait on a parfois de belles surprises inattendues). Certes, on connaîtra d’autres gens merveilleux mais il y a certaines personnes que l’on aime qu’il est inconcevable de quitter même pour une conviction justifiée et impérieuse pour nous.

Donc ce 2eme point bien claire et sachant que l’on a besoin de ce véhicule, on fait quoi ?

Acheter une voiture électrique 100% ?

L’achat d’un électrique est intéressant en ce moment grâce aux aides de l’état (en Flandre en 2019 il y aura 4000 euros d’aide et 0€ en 2020) et si on fait beaucoup de kilomètres.  En plus la taxe de circulation annuelle est de 0€ et on dit que l’entretien des voitures électriques est peut coûteux.

Si on place des panneau solaire pour notre propre production électrique c’est encore plus intéressant.

Donc dans ce cas, on passe à l’électrique ?

OUI

Site de la region flamande à propos de la prime pour voiture electrique

Valeur catalogue Prime pour 2017, 2018 et 2019
moins de 31.000 euro 4.000 euro premie
de 31.000 euro à 40.999,99 euro 3.500 euro premie
de 41.000 euro à 60.999,99 euro 2.500 euro premie
à partir de 61.000 euro 2.000 euro premie

Pas les moyens d’acheter et pourtant on ne peut aller en ville ?

Là où il y a un problème qui touche pas mal de personnes c’est d’avoir un diesel ancien qui roule très bien. Il passe le contrôle technique haut la main tous les ans mais il est interdit d’accès en ville sous peine d’amende.  Et surtout on a pas les moyens d’en acheter un autre pour le moment.  Pourtant on en a besoin pour travailler en ville, que fait on dans ce cas là ?

Peut être que c’est le moment de se demander si on a encore une place dans se système qui n’est pas cohérent.  Le moment de sortir de la ville, de démarrer une transition vers l’autonomie et sortir de la surconsommation. Réduire les dépenses inutiles et chercher une alternative hors de la ville.

On peut rester en périphérie de la ville, sortir du système en douceur, se chercher un travail hors de la ville, réduire les coûts de la vie de tous les jours, …etc   C’est possible !!  En en plus on peut y prendre du plaisir !!

Il parait qu’il est plus difficile de produire du diesel que de l’essence.

Tiens c’est étrange, quand j’étais « jeune » on me disait pourtant l’inverse.  L’essence coûtait plus cher car il fallait le raffiner alors que le diesel non.  On l’utilisait pour les tracteurs, certains ont vue l’aubaine et l’on appliqué aux voitures.

Je ne sais par quel tour de passe passe on en est arrivé à convaincre les gens que maintenant c’est l’inverse ? Si quelqu’un peut me l’expliquer clairement, je suis très intéressé, n’hésitez pas à commenter.

Je ne dit pas que c’est faux mais comment on est arrivé là?  Il y a des années (beaucoup) ça coûtait moins cher de produire du diesel et aujourd’hui on a réussit à compliquer la production pour que ce soit l’inverse?

J’ai poussé mon coup de gueule aussi sur le site des moutons enragés, allez voir.

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Autonomie en semences reproductibles « libres de droits »

Pour être autonome dans son jardin potager il faut des semences reproductibles et qui soient adaptées à votre sol. C’est-à-dire des graines issues de votre propre potager. Ensuite vous les replanterez l’année suivant et vous aurez à nouveau la même plante. Chose qui est impossible si vous achetez des graines chez le marchand ou plantez des pousses achetées. Vous aurez beau récupérer les graines de la plante, l’année suivante elle ne poussera pas ou ne donnera pas de fruits.

Semences reproductibles et libres de droits dans les mains

Pourquoi la semence est non reproductible ?

Le producteur de semences crée des hybrides qui sont plus résistants mais qui deviennent instables à chaque nouvelle génération. On le repère facilement sur les sachets en trouvant la mention Hybride ou F1. De plus la stérilité mâle entre aussi en jeu.  En effet dans l’hybridation on sélectionne de façon à ce que la deuxième génération perde les capacités de la génération F1 et aussi sa capacité d’autopollinisation, du fait d’une stérilité des fleurs mâles.

Alors oui on peut dire que l’on paye pour une variété plus résistante et que la contrepartie est qu’il faut payer tous les ans. Mais si on sélectionne nous même nos plantes et leurs graines, on aura au fil des ans des plantes adaptées à notre sol et résistantes naturellement. Ainsi, et cerise sur le gâteau, ces semences reproductible seront gratuites.

On peut être autonome, avoir des plantes résistantes et même beaucoup de récolte en utilisant des graines reproductibles. Le troc de graines est possible tant qu’elles sont libres de droit.

Des semences libres de droits ?

En effet les semences sélectionnées appartiennent au sélectionneur et donc légalement il n’y a que lui qui peut les vendre. Ce qui est vicieux c’est que les semences que nos ancêtres ont précieusement sélectionné et qui appartiennent à toute l’humanité sont en train de disparaître car le marché est inondé d’hybrides F1 et on oublie les graines de nos ancêtres.

Énormément de personnes autour de moi ne savent même pas tout ceci. Moi-même à mon début, je n’arrivais pas à faire repousser correctement une plante avec les graines de l’année passée.  Suite à cela, je trouvais étrange et mettait cela sur le dos de mon inexpérience. Jusqu’à ce que je me mette à chercher le pourquoi et cela m’a ouvert les yeux.

Heureusement il y a des gens, des associations qui œuvrent pour conserver ces graines reproductibles et libres de droits. C’est une lutte de tous les jours car les lobbys sont puissants.

Faire pousser ses graines soi-même, produire ses semences

Grosso modo voici la liste des points à contrôler :

– Bien faire attention qu’il n’y ai pas d’hybridation accidentelle avec d’autres plantes.
– récolter les semences sur les plantes les plus robustes
– Il faut sélectionner les semences pour garder les plus belles.
– conserver les graines à l’abri de l’humidité et de la lumière pour ainsi éviter qu’elles ne germent.
– bien étiqueter les semences pour ainsi connaitre leur date de « naissance » et la durée de conservation.
– les planter l’année suivante pour recommencer le cycle et de ce fait rendre notre autonomie pérenne.

Pour débuter, le plus facile est de récolter les graines qui viennent dans le fruit comme la tomate, la courge, poivron. La ciboulette est aussi très facile à récolter, on récolte les graines de sa fleur en forme de boule. Si vous voulez aller plus loin, j’ai trouvé énormément d’information grâce à Christian Boué il est agriculteur et tous les ans, il récolte sur 1 hectare des graines reproductibles.

Je recommande son livre Produire ses graines bio : Légumes, fleurs et aromatiques
Cet ouvrage est assez complet, bien structuré, les explications sont claires.
Les graines sont présentées en différentes parties: légumes, aromatiques, fleurs.
Le niveau de difficulté de production est donné pour chaque espèce.
Les articles sont bien fournis de sorte qu’on apprend des détails au sujet de la plante qui vont au-delà de la simple production des graines.
ASTUCE : pour reproduire facilement le basilic il suffit de couper une bouture juste sous la naissance des petites feuilles du bas. Ensuite le mettre dans un récipient d’eau et le laisser au soleil, ce qui la nourrira et ainsi s’en suivra une pousse de racines. Après une semaine les racines font leur apparition et il suffira de rempoter.

Où trouver ses premières graines reproductibles et libres de droits ?

  • chez un voisin.  Il est possible q’un voisin soit déjà autonome en semences et de plus ses graines seront déjà adaptées au même type de sol que le votre.
  • dans une association de troc de graines comme troc jardin, graines de troc.
  • les acheter chez un semenceur militant comme kokopelli

Si vous connaissez d’autres associations qui fournissent ou échangent des semences bio, reproductibles et libres de droits, signalez le dans les commentaires.

Documentaire : la semence dans tous ses états

Ma grainothèque de semences reproductibles échangeables:

FLEURS

À Fleurs Bleues BOURRACHE Borago officinalis

Jewel Mix CAPUCINE Tropaeolum majus
Mangeable. Rouge et orange. Naine.

CAPUCINE GRIMBERGEN

Moutarde blanche MOUTARDE Sinapis alba
Les racines labourent le sol pour nous.

Matricaria recutita MATRICAIRE Matricaria recutita
Camomille. Tisane.

Orange Barrel Flashback SOUCI Calendula officinalis
Orange, medicinal

Hysope MEDICINAL Hyssopus officinalis
Fleurs bleues, digestif

Datura
Toxique

COURGES

Jack O’Lantern COURGE
Sweet Dumpling COURGE
Verte de Milan / Black Beauty COURGETTE

CONCOMBRE

Lady’s Slipper CYCLANTHERE

Ambrosita CONCOMBRE

TOMATES

Gros Fruits TOMATE MELANGE

Odessa TOMATE ROUGE

Grappoli Corbarino TOMATE GRAPPE R

Cherry Delight TOMATE CERISE ROUGE

Wonderberry/Sunberry TOMATE NOIRE

Bianca Oval AUBERGINE

Ambrosia TOMATE CERISE

Wonderberry/Sunberry TOMATE CERISE

Gros Fruits TOMATE MELANGE

Cherry Delight TOMATE CERISE Solanum lycopersicum
Récolte abondante et resistant.

AROMATIQUES

Napoletano BASILIC
Ancien du sud Italien, fleurs blanches, feuilles grandes et plissées.

Sauge Blanche Amérindienne SAUGE Salvia apiana
Feuilles blanches

walla walla OIGNON Allium cepa
Ancien, gros volume, juteux et gout doux.

Géant de Sicile

FEUILLES

Élan MACHE Valerianella locusta
Rapide et anti-mildiou

Tango LAITUE Lactuca sativa
Feuilles frisées à couper

Bleu d’Hiver POIREAU Allium porrum
Très résistant

Doré POURPIER Portulaca oleracea
En salade ou cuit. Très resistant.

HARICOTS

Tarbais HARICOT A ECOSSER Phaseolus vulgaris
Grimpe haut

Ambrosia MANGE TOUT

Merveille de Kelvedon POIS A ECOSSER
Nain et très resistant

Cherry Vanilla QUINOA Chenopodium quinoa
Fleurs roses, graines blanches

À Jets Verts BROCOLIS Brassica oleracea
Récolter au fur et à mesure avant floraison.

Conclusion

Le jardinier non professionnel peut produire lui-même ses semences reproductibles, les échanger et il est permit par la loi de produire des graines des plantes qui ne sont pas verrouillées.
Donc pour être autonome en graines il faut reproduire soi-même les variétés reproductibles et libres de droits. Ainsi d’année en année on sélectionnera les semences des plantes les plus fortes.

Allez jeter un œil chez kokopelli qui milite et diffuse les semences reproductibles. Ils livrent aussi bien en France qu’en Belgique.

Quelques références :

http://www.femmes-semencieres.com/fr/article/semences-traditionnelles-et-autonomie-alimentaire

https://blog.kokopelli-semences.fr/presentation-ssf/

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